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L'impact du grignotage


En France, le modèle de prise de repas est de 3 repas par jour souvent pris à horaires fixes et communs pour une majorité d’entre nous. Cette prise alimentaire est souvent faite à table, assis avec d’autres personnes.


On constate que le temps moyen passé à table est de 2h22 par jour dont ¼ des repas est pris à l’extérieur. Or nous constatons de plus en plus de grignotage dans nos habitudes alimentaires.


Qu’est ce que le grignotage ?

L’absorption quasi automatique d’aliments par petites quantités fractionnées, sans envie d’un aliment spécifique. Certains définissent le grignotage en fonction de la quantité calorique consommée sur un laps de temps d’au moins 15 minutes entre deux prises et sur la nature des aliments ingérés.


Le grignotage concerne 2 grands moments de la journée : l’après midi et la soirée/nuit. Les principales raisons qui poussent au grignotage sont les suivantes :


-1er le plaisir procuré

-2 eme le moyen de décompressé ou de passer un bon moment

-3 eme répondre à un stimulus négatif tel que patienter, tromper l’ennui, lutter contre le stress, humeur maussade, contrariétés


Les aliments consommés à cette occasion sont alors des aliments dits de


« consolation » ou « doudou » soit des aliments sucrés, gras ou salés. En moyenne ce grignotage représente entre 273 à 484kCal en plus sur la journée.



La conséquence de cet excès calorique est une santé fragilisée par l’apparition de différentes problématiques telles que le problème de poids avec un stockage des graisses, des problèmes dentaires avec l’apparition de caries dues à la sécrétion d’une salive acide à cause d’aliments collants, sucrés et gras, le développement d’un diabète à la sur sollicitation du pancréas par exemple ou de maladies cardiovasculaires dues à une consommation répétées de mauvaises graisses, etc.


Comment lutter contre le grignotage ?

Voici quelques pistes non exhaustives et devant s’accompagner d’un bilan personnalisé pour trouver la solution à votre problématique :

  • Manger lentement à chaque repas

  • Consommer suffisamment de fibres et de protéines pour leur propriété satiétogène

  • Manger en pleine conscience et non avec des éléments environnementaux perturbateurs

  • Limiter les tentations

  • Trouver l’activité adéquate qui répondra/apaisera le stimulus de base (ex : l’ennui _ réponse avec une activité manuelle, physique ou intellectuelle telle que le coloriage, sport ou lecture)

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